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Et voilà ! C’est la pièce que l’on va jouer avec la troupe de théâtre ! Je l’avais étudiée au lycée et je l’avais trouvée géniale ! Du coup, lorsqu’on était à la recherche d’une pièce, je l’aie proposée au metteur en scène (qui est une femme mais je ne connais pas le féminin de ce mot ^^). Elle a bien plu à tout le monde et donc on la joue (même s’il faut encore attendre l’accord pour les droits d’auteur). On a du boulot, elle est quand même bien difficile et je voudrais quand même que l’on fasse honneur à cette belle oeuvre.

Voilà un petit résumé trouvé sur le site de l’auteur pour vous faire une idée : Une nuit, dans un manoir perdu de la lande normande, cinq femmes se réunissent pour instruire le procès de Don Juan. Ses anciennes victimes veulent l ‘obliger à épouser la dernière de ses conquêtes. Mais curieusement, Don Juan accepte.
La vie lui aurait-elle déjà fait ce procès ?
La fin d’un mythe ?

Il y a six femmes en tout : La duchesse qui invite toute les femmes pour le procès, la comtesse très libertine, la religieuse (mais pas tant que ça), Madame de la Tringle (une romancière), Mme Cassin (la femme d’un important commerçant) et Marion (la domestique). Il y a trois hommes : Don Juan (vous l’aurez deviné), Sganarelle (aussi ^^), et le chavalier. Moi je joue la religieuse, Hortense de Hauteclaire. Voilà, j’espère que je serai à la hauteur. C’est un rôle assez drôle, je ne devrais pas m’ennuyer !

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Je n’en ai jamais parlé mais je fais partie de la troupe de théâtre de la mjc de ma ville. L’année dernière, on a créé (enfin surtout notre prof) une pièce intitulée « La petite fille et les salicornes ». C’est l’histoire d’une petite fille qui veut sauver le monde et les hommes. Elle veut aussi trouver la mer méditerranée pour sauver les salicornes (des algues pour ceux qui ne le savent pas). Durant son voyage, elle observe un tas de scènes où les hommes ne sont pas forcement montrés sous leur meilleur jour (une alcoolique, un faux amour où l’homme ne pense qu’à… , des parents qui ne laissent rien faire à leur fille, des aristos qui rejettent un clochard, et j’en passe). Dans les scènes du début, je joue une adolescente :

« Un jour je vivrai et dès que je vivrai pour de bon, je raconterai ma vie dans un cahier à secrets, avec une longue spirale, voilà, c’est ça, d’abord vivre et ensuite le cahier, la spirale ce sera pour si je veux arracher des pages, des jours, des mois, si je veux dévivre quoi ! D’abord commencer à vivre, dans une maison près d’une gare, ah, et puis une serrure, pas pour la maison, pour le cahier, non pas de serrure, finalement, ça incite à vouloir l’ouvrir, et pourquoi pas un chien de garde à côté du cahier, aussi, non, ni chien, ni serrure, mais celui qui l’ouvre, PAN, PAN, deux balles, ça lui apprendra. Oui, près d’une gare, la maison, rien qu’un rez-de-chaussée, et des dahlias, et des volets bleus. Donc récapitulons, un cahier, non, d’abord vivre, pas de serrure au cahier, une spirale pour effacer la vie sans vie, la pas vraie, les dahlias et des lapins, deux lapins, non, trois. »