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Une vieille légende hindoue raconte qu’il y a eu un temps où tous les hommes étaient des dieux.

Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahmâ, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver.

Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette. Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci :

« Enterrons la divinité de l’homme dans la terre. »

Mais Bramâ répondit :

« Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et la trouvera. »

Alors les dieux répliquèrent :

« Dans ce cas, jetons la divinité dans la profondeur des océans. »

Mais Bramâ répondit à nouveau :

« Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il la trouvera et la remontera à la surface. »

Alors les dieux mineurs conclurent :

« Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour. »

Alors Bramâ dit :

« Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme, nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher. »

Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.

Et voilà ! C’est la pièce que l’on va jouer avec la troupe de théâtre ! Je l’avais étudiée au lycée et je l’avais trouvée géniale ! Du coup, lorsqu’on était à la recherche d’une pièce, je l’aie proposée au metteur en scène (qui est une femme mais je ne connais pas le féminin de ce mot ^^). Elle a bien plu à tout le monde et donc on la joue (même s’il faut encore attendre l’accord pour les droits d’auteur). On a du boulot, elle est quand même bien difficile et je voudrais quand même que l’on fasse honneur à cette belle oeuvre.

Voilà un petit résumé trouvé sur le site de l’auteur pour vous faire une idée : Une nuit, dans un manoir perdu de la lande normande, cinq femmes se réunissent pour instruire le procès de Don Juan. Ses anciennes victimes veulent l ‘obliger à épouser la dernière de ses conquêtes. Mais curieusement, Don Juan accepte.
La vie lui aurait-elle déjà fait ce procès ?
La fin d’un mythe ?

Il y a six femmes en tout : La duchesse qui invite toute les femmes pour le procès, la comtesse très libertine, la religieuse (mais pas tant que ça), Madame de la Tringle (une romancière), Mme Cassin (la femme d’un important commerçant) et Marion (la domestique). Il y a trois hommes : Don Juan (vous l’aurez deviné), Sganarelle (aussi ^^), et le chavalier. Moi je joue la religieuse, Hortense de Hauteclaire. Voilà, j’espère que je serai à la hauteur. C’est un rôle assez drôle, je ne devrais pas m’ennuyer !

Voilà, j’ai le BAFA ! Enfin presque… Il faut encore mon dossier passe devant une comission mais comme mes trois stages ont été validés, il ne devrait pas y avoir de problème.

Comme vous le savez peut-être, pour avoir le BAFA il faut faire trois stages : un stage de base théorique, un stage pratique et un stage d’approfondissement théorique.

J’ai passé mon stage de base avec les Francas (il y a plusieurs organismes pour le passer). Je dois dire que ça a été vraiment horrible. On était beaucoup trop et l’ambiance était vraiment mauvaise. Les formateurs nous mettaient vraiment la pression. On travaillait tous les soirs jusqu’à 23h même plus pour finir ce qu’ils nous avaient demandé. Bref, une horreur. C’est pour ça que j’appréhendais pas mal le stage d’approfondissement.

J’ai fait mon stage pratique dans un centre de loisirs petite enfance (3-6ans). J’y suis resté trois semaines. C’était vraiment sympa. Avec les petits, on peut moins faire d’activités mais ils sont tellement mignons. On a fait pas mal de sorties. On avait un thème sur la nature. C’était tranquille et pas du tout stressant.

Et j’ai donc passé mon stage d’approfondissement petite enfance en octobre. Par contre j’ai changé d’organisme et je l’ai fait avec les CEMEA qui est une association pour l’éducation nouvelle. C’était vraiment génial. On était seulement vingt et on s’entendait vraiment bien. En plus les formateurs étaient géniaux et pas du tout stressant. Je vous conseille cet organisme si vous voulez passer le BAFA. En résumé, on a appris pleins de choses sur les besoins des 3-6ans, sur le rôle de l’animateur, sur les différentes conceptions éducatives. On a aussi découvert pleins de chansons et d’activités (on a bien joué dehors dans la neige ^^).

Bref, voilà, ça, c’est fait. Et pourquoi pas plus tard, passer le BAFD ?

Il y a une semaine environ, j’ai eu un rendez-vous avec le directeur de l’école où je vais m’occuper de la BCD. J’avoue que j’avais un peu la trouille. Et ouais, le bureau du directeur c’est pas rien ! Et les deux petits lous qui sont venus chercher leur carnet pendant le rendez-vous vous en dirons autant. Ils étaient térrifiés, ils pouvaient à peine parler. C’était mimi. Mais je pense qu’ils le seront beaucoup moins avec moi. Le directeur m’en a parlé, il y a quelques cas comme ça, qui dès qu’ils sortent de la classe profitent de ne pas être avec maîtresse pour mettre le bazard. Bon, de toustes façons je me doutais bien que ce ne serait pas toujours facile.

En tous cas, le directeur est vraiment sympa, on a bien discuté. J’y serai le jeudi toute la journée et je pourrai même manger avec eux en salle des maîtres, ouaou ! J’aurai huit classes (du CP au CM2) dans la journée. Je pense que ce sera vraiment sympa même si j’appréhende un peu pour les plus grands. Je vous direz tout ça, je commence jeudi prochain mais juste pour aller me présenter dans les classes et aménager la BCD, m’installer, tout ça quoi.

Encore une aventure qui commene !!!

PS : Oui, je sais, l’image n’a rien à voir avec le thème (enfin, un petit peu, avec la BCD) mais je la trouvait jolie.

Coucou !!! Je venais m’excuser d’avoir laissé le blog si longtemps sans nouvelles. En fait je reviens d’un mois de vacances non stop. J’ai d’abord passé une semaine en famille sur la Côte d’Azur. Et puis, trois semaines en Corse avec mon amoureux, c’était génial ! Du coup je suis un peu triste d’être rentrée, bientôt les cours… Adieu le soleil, la mer, et les Corses super sympas qui nous ont bien fait rire. Vous vous dîtes sûrement que étant à la fac, j’ai encore quinze jours de vacances, et bien non malheureusement. J’ai pris l’option AT BCD (Assistant technique en bibliothèque centre documentaire d’école) et j’ai un petit stage qui commence le premier septembre. Voilà, donc je recommence lundi. La Corse me manque déjà, snif.

C’est arrivé sans prévenir… Comme un orage qui survient brusquement. On ne s’y attend pas, le soleil brille et ça peu faire très mal. Moi qui te croyais invincible… Depuis que je te connais mieux, j’ai perçu quelques faiblesse dans ta personnalité, qui n’en a pas ? Mais je ne pensais pas qu’elles annonçaient cette fin là, toujours injuste, quelles que soient les circonstances. J’aurais tant voulu te voir une dernière fois et t’entendre dire : « F. , mon pamplemousse », parler de tout et de rien autour d’un repas avec la troupe et surtout jouer encore avec toi. Mais c’est bien fini, et je dois m’en rendre compte et continuer mon chemin sans toi. Tu es sans doute en train de suivre le tien aussi et de découvrir de belles choses. Je ne sais pas si tu savais à quel point je tenais à toi et je t’admirais, tu l’as sans doute deviné. Je te dis à plus tard mon ami, lorsque je découvrirais à mon tour la vérité qui se cache derrière la vie. Guide mes pas. Pour moi, tout commence et tu m’as déjà beaucoup apporté pour la suite. Merci pour ce bout de chemin parcouru avec toi, je ne t’oublierai pas.

Je suis vraiment désolée de ne plus rien poster sur mon blog mais c’est vrai qu’en ce moment entre mon petit job et les inscriptions à la fac (où on a l’impression que seuls des incompétents ont le droit de travailler), je suis overbookée ^^.

Si je vous parlais de l’endroit où je travaille pour me faire pardonner ?

Alors, en fait, j’ai été engagée dans un centre de loisirs petite enfance (3-6 ans) où je passe mon stage pratique du BAFA. Je fais des horaires pas possibles : de 8h30 à 18h00 sans aucune pause puisque les animatrices mangent avec les enfants et bien sûr, avec des petits comme ça, pas question de manger tranquille, il faut tout leur faire. Les enfants, c’est vraiment fatiguant, mais c’est vrai que c’est toujours enrichissant. Moi, ce que je préfère, ce sont les câlins et les bisous. Je pense que ça me manquera si j’arrive à devenir maîtresse. Et oui, je suppose que pour se faire respecter, il ne faut pas prendre ce genre de rôle. Enfin, je verrai bien quand j’y serai.

Alors en vrac, on a fait : pousser des graines (des poids cassés) dans du coton mais ça n’a pas marché (on recommencera la semaine prochaine avec des lentilles), de la pâte à modeler (beaucoup de pâte à modeler), une sortie en forêt, des histoires, des chansons, des perles, de la peinture, un jeu du goût, une sortie vers une rivière où ils ont pu patauger, un après-midi piscine (on a une petite pataugeoire qu’on a montée dans la cour), des jeux d’extérieur… Je crois que j’en oublie, mais bon, les journées sont tellement chargées avec ces petits bouts, on a même pas le temps de se poser pour réfléchir, sauf pendant la sieste (mais seulement quand on ne doit pas s’occuper de la terrible de service qui ne veut jamais dormir et qui réveille les autres même quand elle n’est pas dans la même pièce).

Je les aime bien quand même 🙂

Et puis, quand ça ne va pas, je pense à ma paie à la fin du mois…

Aujourd’hui (comme tous les mercredi), j’ai travaillé dans un centre de loisirs. On avait une sortie de prévue à l’accrobranche. On y est allé à pied (1h30 de marche) et on a encore fait un parcours de santé (en courant s’il vous plaît) avant de pique-niquer. Entre parenthèses, on a fini avec une petite soirée barbecue entre animateurs. Je crois que je n’ai jamais été aussi fatiguée de ma vie.

Mais qu’est-ce que ça fait du bien des journées comme ça : l’impression d’avoir l’esprit vidé, d’avoir passé une super journée avec les enfants, de ne pas s’être trompé de voie, d’être bien dans ce qu’on fait et d’avoir le cœur rempli.

Bon, d’accord, je m’y attendais un peu. Je crois que quand on travaille un minimum, ça passe, surtout en première année. Mais ça fait toujours plaisir quand on sait qu’il y a 50 % d’échec en première année à la fac. Alors voici mes notes (J’aurais voulu avoir plus mais quand on est un peu flemmard, on a que ce qu’on mérite…) :

Voilà. Alors, comme vous avez pu le remarquer, j’avais deux matières cette année (c’est la fac de Lyon 2 qui veut ça) : anthropologie et histoire. Mais pour l’année prochaine je ne peux en garder qu’une seule (heureusement ^^). Je choisis celle que je préfère : l’anthropologie. Je sais que ça a moins de chance de m’aider que l’histoire pour le concours de professeur des écoles mais j’avoue que l’anthropologie c’est vraiment, vraiment plus intéressant. Alors si vous avez des questions sur la première année d’université (surtout dans ces matières) n’hésitez pas 🙂

Au fait, pour ceux qui ne le savent pas, les TICE sont les nouvelles technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement (en plus simple : l’informatique).

Et voilà, encore raté… Une soirée de larmes en prévision… Je vais encore devoir décevoir tout le monde…

« Alors, tu l’as eu ? », « Non »… et petites mines désolées qui suivent, rien qu’à y penser, ça me tue.

« Tu le repasse quand ? », « Il faudra sûrement que je repasse le code avant, il expire fin août », « Ah ».

Pourquoi est-ce si difficile d’obtenir son permis ? Pourquoi certain y arrive avec tant de facilité ?

Pourtant j’aime conduire et j’aimerai être indépendante, ne pas toujours avoir à demander aux autres de m’emmener.

Mais voilà, c’est la vie, on ne peut pas tout avoir : un ange près de soi qui peut panser toutes vos blessures seulement grâce un sourire, une famille géniale toujours prête à vous soutenir, la réussite dans les études (pour l’instant) et en plus le permis !

Non, le permis a décidé qu’il me résisterai et c’est ce qu’il fera… Mais un jour, je l’aurai, tout le monde fini par l’avoir, non ?