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Une vieille légende hindoue raconte qu’il y a eu un temps où tous les hommes étaient des dieux.

Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahmâ, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver.

Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette. Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci :

« Enterrons la divinité de l’homme dans la terre. »

Mais Bramâ répondit :

« Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et la trouvera. »

Alors les dieux répliquèrent :

« Dans ce cas, jetons la divinité dans la profondeur des océans. »

Mais Bramâ répondit à nouveau :

« Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il la trouvera et la remontera à la surface. »

Alors les dieux mineurs conclurent :

« Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour. »

Alors Bramâ dit :

« Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme, nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher. »

Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.

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Voilà un bel exemple de tolérance envers les autres réligions ! « Il apparaît clairement que les diverses traditions religieuses – malgré des perspectives et des philosophies différentes – présentent toutes un potentiel spirituel susceptible d’aider les hommes en répondant à leurs aspirations et en leur proposant d’accéder au bonheur. Néanmoins, étant donné l’extrême diversité des êtres humains, leurs nombreuses différences et la variété de leurs tempéraments, les traditions religieuses du monde ne sauraient se ressembler. Et il faut se féliciter de cette diversité ».

Dans ce livre, le Dalaï-Lama donne des conseils sur le dialogue entre les différentes confessions, sur la méditation et comment parvenir au calme mental, sur la charité, l’amour et la compassion. Il énumère aussi les qualités pour lesquelles un guide spirituel doit être choisi et il présente l’objectif des bouddhistes : vaincre l’ignorance, parvenir à l’état de claire lumière et atteindre le nirvana (« accomplissement hinayana de l’état d’arhat, ou de libération individuelle du samsara. Cet état de sérénité parfaite et d’illumination marque l’extinction du karma, des émotions pertubatrices, de tout désir et de toute pensée »).

Quelques définitions :

Hinayana : « désigne l’une des deux principales écoles du bouddhisme, fondée sur les premiers enseignements du Bouddha ; le but est le nirvana personnel, et la voie consiste principalement en la pratique de trois entraînements supérieurs : l’éthique, la concentration et la sagesse ».

Arhat (destructeur de l’ennemi ou celui qui détruit ses passions) : « pratiquant qui a accompli la voie du Hinayana. Il a détruit les émotions pertubatrices telles que l’attachement, la colère, l’ignorance, etc. »

Samsara : « existence cyclique ».

Karma (action) : « processus d’évolution déterminé par les actions du corps, de la parole et de l’esprit. Le karma est la loi inéluctable de cause à effet. Tout ce qui arrive est la conséquence du passé. Chaque action, chaque pensée, fût-elle insignifiante, sème une graine qui, un jour, mûrira. Ainsi, une action négative produit la graine de la souffrance future, et une action fondée sur la bonté, la graine du bonheur ».

Voilà, ce livre est très intéressant. Il n’y a qu’un terme que je n’ai pas compris, c’est la vacuité. Quand on cherche dans le dictionnaire, on trouve ceci : « Rare. Etat de ce qui est vide ». Dans le livre, ça se rapporte à une sorte de non-existence des objets. « Ce qui se manifeste en relation d’interdépendance avec d’autres facteurs se manifeste par rapport à quelque chose d’autre. Cela prouve que l’objet n’existe pas de façon intrinsèque ». Mais apparemment les bouddhistes méditent là-dessus pendant des heures, c’est qu’il faut sans doute du temps pour le comprendre.

Voilà un film (ou plutôt documentaire) qui secoue un peu, et même beaucoup !!!

Voici un petit résumé :

« La courageuse initiative d’une municipalité du Gard, Barjac, qui décide d’introduire le bio dans la cantine scolaire du village. Le réalisateur brosse un portrait sans concession sur la tragédie environnementale qui guette la jeune génération : l’empoisonnement de nos campagnes par la chimie agricole (76 000 tonnes de pesticides déversées chaque année sur notre pays) et les dégâts occasionnés sur la santé publique. Un seul mot d’ordre : Ne pas seulement constater les ravages, mais trouver tout de suite les moyens d’agir, pour que, demain, nos enfants ne nous accusent pas. »

C’est vrai que j’étais déjà au courant que les produits qu’on nous vend en supermarché ne sont pas bons et que les industries feraient n’importe quoi pour gagner de l’argent mais on se dit toujours, oh, si tout le monde en mange c’est que ça ne doit pas être si mauvais que ça ! En fait, on ne fait que se trouver des excuses. La plupart des produits que je mange sont bio mais je n’hésite pas à faire une entorce au réglement ! Je crois qu’à partir de maintenant ce ne sera plus le cas. Il y a des tas de raisons qui font que chacun doit manger bio, il y a bien sûr l’argument très important de la santé mais pas seulement, parce que quand on voit qu’un yaourt doit parcourir 3000 km pour atterir dans nos assiettes, c’est qu’il y a un problème. Il faut lutter pour une alimentation qui ne gaspille pas les ressources de la planète !

Cette initiative de faire passer la cantine d’une école en bio est géniale. Cela devrait se faire partout ! Franchement, quand je vois ce qu’on mange à la fac… C’est quelque chose de très important. Autant pour ceux qui consomment que pour les cuisiniers. Comme on le voit dans le film, ouvreur de boîtes, ce n’est pas un métier très gratifiant ! Je pense que faire un jardin dans les écoles est aussi une bonne chose. Je pense qu’il faut renouer le lien avec la terre et apprendre à faire pousser ce qu’on mange. Parce qu’il n’y a pas que les maths ou le français dans la vie…

Depuis le début de l’année scolaire, avec la fac, j’ai commencé à faire du Tai Chi Chuan. C’est un art martial interne chinois. Les arts martiaux internes sont attachés au courant taoïste. Ils sont basés sur le développement de l’énergie (qi, 气, âme ou souffle vital) et des chakras (qui sont les points énergétiques du corps). Les mouvements sont hérités de la tradition martiale (esquives, parades, frappes, saisies…) ; ils étaient travaillés par les guerriers pour développer diverses qualités primordiales dans le combat telles que l’équilibre, le calme, la concentration… Une des règles du tai-chi-chuan est le relâchement (song, song kai) qui permet la fluidité des mouvements et leurs coordinations. Une fois la relaxation song installée, le pratiquant va développer le peng jing ou force interne consistant à relier chaque partie du corps en restant relaxé : une partie bouge, tout le corps bouge; une partie s’arrête, tout le corps s’arrête (Voir Source).

Je trouve les cours de Tai Chi vraiment intéressants, ils permettent de vraiment se détendre. Par contre, je trouve que la prof n’insiste pas assez sur la dimension de l’énergie. Elle se fixe plutôt sur les mouvements à faire. Au deuxième semestre, je change de prof, donc on verra bien.

Je mets une petite vidéo, vous pourrez mieux vous rendre compte comme ça :

Les quatres accords toltèques est un livre de Don Miguel Ruiz qui est le fils d’une guérisseuse du Mexique et petit-fils de nagual (chaman). Après des études de médecine, une rencontre avec la mort (NDE) et une expérience extracorporelle ont transformé sa vie. Depuis Don Miguel Ruiz se consacre à la maîtrise de la sagesse ancestrale des toltèques. La civilisation toltèque est l’une des civilisations préhispaniques du territoire qui correspond aujourd’hui au Mexique. Concrètement, les Toltèques enseignent la maîtrise de la vie par :

  • La maîtrise de l’Attention (être présent, conscient), la recherche de la Vérité
  • La maîtrise de la Transformation (modifier ses croyances), pardonner,
  • La maîtrise de l’Intention, de la Foi, de la Volonté ou… Amour.

Les quatres accords toltèques ont pour but de dépasser le « parasitage » de notre vie. Les voici :

· Que votre parole soit impeccable.
Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez. N’utilisez pas la parole contre vous-même, ni pour médire sur autrui.

· Ne réagissez à rien de façon personnelle.
Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité, de leur rêve. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n’êtes plus victime de souffrances inutiles.

· Ne faites aucune supposition.
Ayez le courage de poser des questions et d’exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames. À lui seul cet accord peut transformer votre vie.

· Faites toujours de votre mieux.
Votre « mieux » change d’instant en instant, quelles que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d’avoir des regrets.

J’ai vraiment aimé ce livre. Je pense que si on respecte vraiment ces accords dans notre vie, elle peut changer du tout au tout. Les accords ont l’air très simples, mais il ne faut pas s’y laisser prendre, il est vraiment très difficile de les appliquer dans la vie de tout les jours. Il faudrait ne penser qu’à ça à chaque instant pour pouvoir vraiment y arriver. Je trouve que dans nos sociétés nous sommes tellement formatés à la compétition qu’il est presque impossible de s’en sortir. Chaque fois que je vrencontre une personne, je me demande : est-ce qu’elle est plus belle que moi, plus intelligente, plus plus… On ne se demande jamais : est-ce que l’on pourrait s’entraider, est-ce que je pourrais lui apporter quelque chose? On juge sans cesse les gens autour de nous. Et on se juge d’autant plus, on se persécute même. En tout cas, c’est comme ça que ça se passe pour moi et c’est pour ça que j’essaye de vivre autrement, mais ce n’est pas facile. Surtout quand on se coltine des notes depuis l’âge de cinq ans, des « et toi t’as eu combien? », des jeux de sociétés où le but est toujours de gagner contre l’autre et pas avec l’autre. En tous cas, j’essaye de changer, c’est déjà ça.