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Je suis en train de faire un commentaire sur les écoles de la renaissance carolingienne (je dois le présenter demain à l’oral, je déteste ça et en plus je m’y suis prise au dernier moment comme d’habitude, ah, procrastination quand tu nous tiens). Donc, un peu de culture : Dans l’Admonitio generalis (789), Charlemagne restaure les écoles ecclésiastiques. Au début je ne m’étais même pas rendu compte que ce joli texte me parlait de ce gentil monsieur qui est censé avoir « inventé l’école ». Et bien non ! Puisque comme je l’ai dit plus haut, il l’a seulement restaurée. La belle chanson est en fait totalement fausse mais bon… Il fallait bien trouver un bouc émissaire 🙂

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La fête des voisins je trouve ça vraiment bien, c’est l’occasion de mieux connaître (ou de connaître tout court) ses voisins. Dans le quartier où j’habitais chez mes parents, il y a une super ambiance entre voisins, c’est génial, il y a une grande fête tous les ans et on se connaît bien, toujours à se rendre des services ou à prendre l’apéro chez les uns et chez les autres. Là où j’habite maintenant (avec mon amoureux) on essaie de mettre ça en place, c’est vrai que ça ne fait pas très longtemps qu’on a emménagé et on ne connaît presque personne, je trouve ça dommage. Vive la solidarité entre voisins !

Certaines personnes se retrouvant sur mon blog, on tapé dans google « graine de cerisier ». Les pauvres doivent être vraiment déçues. C’est pour ça que j’ai décidé de dédier un article au cerisier, pour les jardiniers en herbe…

Le terme cerisier désigne plusieurs espèces d’arbres fruitiers et, au Japon, des arbres ornementaux, plantés uniquement pour leurs fleurs. Comme de nombreuses espèces produisant des fruits à noyaux, les cerisiers appartiennent au genre Prunus. Ils sont cultivés pour leurs fruits, les cerises, ou leurs fleurs, depuis la plus haute Antiquité en Europe, au Moyen-Orient et en Asie.

Bon, plus sérieusement. J’adore les cerises! Non, je plaisante! Je trouve que découvrir les vertus des plantes est quelque chose de vraiment important. Il faut arrêter de manger des M&M’s (dans mon cas, ce n’est vraiment pas gagné) et aller voir ce qui se passe dehors. Par exemple, j’ai découvert l’ortie il n’y a pas longtemps, pour moi qui suit végétarienne c’est vraiment bien parce que ça contient beaucoup de fer. De temps en temps je vais en ramasser et je me fais une salade (avec du riz complet, de l’huile d’olive et du tamari). Déjà ça ne pique presque jamais, il faut arrêter de diaboliser l’ortie (c’est un peu comme le grand méchant loup, enfin non pas vraiment ^^, bref, je vous parlerai peut-être du petit chaperon rouge une autre fois), et en plus c’est vraiment bon, j’adore le goût et j’adore aussi le fait de les avoir cueilli moi-même.

Vous connaissez ? Moi j’adore !

Voilà Jaz !!! C’est notre petit chaton. Il est pas mignon? Là il a seulement trois mois, il a grandi depuis (il a sept mois maintenant) mais il est toujours aussi beau.

Moi non plus je n’ai jamais compris à quoi servait les maths !!! (Désolée Guillaume ^^). Apprendre à compter, le calcul mental, je vois encore à quoi ça peut servir (même si je ne suis pas une experte…), mais le reste… Je reste sans voix. J’avais même demander un jour à mon prof de maths à quoi servaient les fonctions (je n’avais pas osé demandé pour les maths en général ^^), et il m’avait répondu « à rien ». Voilà, on était d’accord pour une fois. Après, pour « s’intégrer », c’est sûr qu’il faut des notions de mathématiques et que c’est important pour faire ses courses, ses comptes, par exemple. Mais bon, je ne trouve pas que ce soit le plus intéressant. Sinon, je voulais aussi dire que Gad Elmaleh est vraiment génial dans ses spectacles. On est mort de rire du début à la fin.

On le fait tous, moi la première. C’est déjà bien de s’en rendre compte. Parfois j’essaye de n’être que dans le présent… Vous ne pouvez pas imaginer comme ça fait du bien. Mais c’est presque impossible d’être dans cet état perpétuellement dans nos sociétés. Et oui, mon petit cerveau bien programmé me rappelle à l’ordre : « Fanny, tu as fais ton commentaire ? Tu as révisé pour ton interro ? Si tu n’as pas ton semestre, tu vas perdre une année et tu arriveras plus tard à l’IUFM où tu veux tant aller… Ah, quand je serai maîtresse… ». Et bien quand je serai maîtresse, ce ne sera pas le paradis non plus, j’aurais sûrement des problèmes, comme maintenant et je penserai parfois : « Vivement la retraite ! ». Quand j’étais au collège, je voulais aller au lycée, et j’ai été déçue. Quand j’étais au lycée, je voulais aller à l’université, et j’ai été énormément déçue. C’est une belle leçon de vie que nous donne le Dalaï Lama. Vivre l’instant présent… c’est le chemin vers la paix intérieure. Bien sûr c’est difficile, quand je suis dans le métro, je n’ai pas envie de vivre à fond un moment si détestable, alors je m’échappe dans un livre, dans un magasine ou dans mes pensées… Personne n’est parfais, il y a du travail.

Et oui, c’est décidé, je m’y mets ! Je sais que l’épreuve du 1500m pour le CRPE est encore loin mais bon… Mieux vaut commencer dès maintenant. De toute façon, ça ne peut pas me faire de mal. Alors voilà le programme (pour débutants) que j’ai trouvé sur un site très bien fait : http://www.conseils-courseapied.com/type-coureur-course-a-pied.html

Ce qu’on a fait :

S1 : 10′ marche progressivement accélérée – course 4×2′ R=1′ + 8′ (29 mars 2008)

S2 : 10′ marche progressivement accélérée – course 5×3′ R=1′ + 3′ (05 avril 2008)

Je sais c’est pas énorme, mais ce n’est encore que le début !

Ce film est vraiment génial !!! Je trouve que les deux acteurs principaux (Juno et Bleeker) jouent vraiment bien. Je ne les connaissais pas mais je trouve qu’ils jouent « vrai ». En plus l’histoire est géniale. Le réalisateur (et les acteurs) ont réussis à rendre drôle quelque chose qui ne fais rire personne, tout en gardant une vraie sincérité et un certain sérieux. C’est un très beau film. Je vous le conseille vraiment !

Petit résumé d’allociné :

Juno McGuff, 16 ans, est une jeune fille qui n’a pas la langue dans sa poche mais qui, sous ses airs de dure, se cherche comme toutes les adolescentes de son âge. Alors que la plupart de ses copines de lycée passent leur temps sur Internet ou au centre commercial, Juno ne fait rien comme les autres. C’est ainsi qu’un jour où elle s’ennuie, elle couche avec Bleeker, garçon aussi charmant que peu prétentieux.
Mais quand elle tombe enceinte accidentellement, elle décide de trouver le couple de parents adoptifs idéal qui pourra s’occuper de son bébé. Avec l’aide de sa meilleure amie Leah, elle repère dans les petites annonces du journal local Mark et Vanessa Loring qui rêvent d’adopter leur premier enfant. Soutenue par sa famille, Juno fait la connaissance des Loring. Tandis que le terme de sa grossesse approche, Juno va devoir faire preuve de maturité et de courage…

La réforme des IUFM
(1) Un processus d’intégration aux universités bien engagé

Des avantages certains

Une fois intégrés, les IUFM deviennent des composantes de l’université (écoles internes) qui les accueille. L’université et son école intégrée sont, dès lors, conjointement engagées dans l’objectif d’amélioration de la qualité de la formation des futurs enseignants.

Cette mesure présente de nombreux avantages :

elle permet d’améliorer sensiblement le système de formation initiale des personnels enseignants en le rendant désormais compatible avec celui de la plupart des pays européens ;

elle facilite la mise en œuvre d’une formation conçue comme un continuum allant de l’université jusqu’à la

prise de fonction ;

– elle permet d’anticiper dès les années de licence la professionnalisation des futurs enseignants et d’envisager l’accréditation de certains éléments de la formation dans le cadre d’un parcours de master ;

– enfin, l’intégration favorise le réinvestissement dans la formation des acquis de la recherche.

(2) Le volet pédagogique : un nouveau cahier des charges pour renforcer la polyvalence de la formation

– le nombre et la durée des stages en responsabilité et de pratique accompagnée ont été augmentés ;

– la nature et l’objet des stages ont été diversifiés (stages en entreprises, à l’étranger, dans d’autres administrations…) et l’accent a été mis sur la nécessité pour le futur enseignant d’acquérir une vision et une pratique complète de l’ensemble des cycles composant le système éducatif ;

En second lieu, la formation est comprise comme un continuum de formation allant de l’entrée à l’université jusqu’aux deux premières années de prise de fonction, soit sept années durant lesquelles se construisent progressivement les compétences attendues.

Ces sept années se décomposent en périodes distinctes : les trois années de licence, l’année de préparation aux concours et l’année de professionnalisation débouchant sur la titularisation. À la suite de cette dernière, le professeur bénéficie de plusieurs semaines de retour en formation au cours de ses deux premières années, en tant que fonctionnaire titulaire.

Avant le concours, le cahier des charges prévoit le développement, dans les parcours de licences, de modules de pré-professionnalisation préparant mieux aux métiers de l’enseignement, ainsi que des stages d’observation en milieu scolaire.

Après le concours, l’entrée dans le métier est progressive, grâce à une formation professionnelle qui permet aux jeunes enseignants de bénéficier de 6 semaines de formation complémentaire à celle qu’ils ont reçue pendant leur année de stage.

(3) Les réflexions et interrogations sur le niveau du diplôme et la place du concours

La lettre de mission que le Président de la République et le Premier ministre ont adressée au ministre de l’éducation nationale précise que la formation des enseignants sera reconnue «par un diplôme de niveau master». Cette question soulève réflexions et interrogations, dans la mesure notamment où elle serait de nature à remettre en cause la place actuelle du concours dans le contexte européen.

D’après les informations communiquées à votre rapporteur par la direction générale de l’enseignement supérieur du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, elle soulève trois types de questions, exposées dans l’encadré ci-dessous :

– la première est une problématique de la fonction publique ;

– la deuxième concerne la place du concours ;

– enfin, se pose la problématique spécifique du master pour les enseignants.

Compte tenu de l’ensemble de ces difficultés, la ministre a indiqué à votre rapporteur, à l’occasion de son audition par votre commission, qu’il n’était pas prévu, pour l’instant, de modifier les conditions d’accès et de diplômes.

LES QUESTIONS EN SUSPENS SUR LE NIVEAU DU DIPLÔME

ET LA PLACE DU CONCOURS

1. La problématique de la fonction publique La France est en contentieux, depuis juin 2006, avec la Commission européenne à propos du recrutement des agents de la fonction publique et de la formation qui s’ensuit. Le reproche fait à la France est la restriction aux emplois publics. En effet, la Commission considère que les concours ne sont pas des accès à des emplois mais à des formations. Ainsi le séquençage opéré entre un recrutement préalable et une formation destinée à l’adaptation à l’emploi ne permet pas aux ressortissants européens dont les compétences sont avérées d’accéder directement aux emplois publics. La Commission déplore que des ressortissants européens reconnus aptes à la fonction dans leur pays soient, lorsqu’ils veulent enseigner en France, soumis au recrutement français par voie de concours puis formés. La France a produit une réponse par laquelle il est suggéré d’une part, d’ouvrir les concours internes aux ressortissants européens et, d’autre part, de moduler la formation qui leur est destinée, sur le modèle de ce qui est proposé aux stagiaires en situation. Les services de la fonction publique indiquent qu’ils se sont toujours opposés à ce que les formations dispensées aux fonctionnaires donnent lieu à la délivrance d’un diplôme. Cette question soulève la problématique d’une fonction publique de carrière vers une fonction publique d’emplois. Ainsi, considère-t-on que ce problème doit être réglé dans le cadre général de la fonction publique ou qu’il s’agit ici d’une situation spécifique aux fonctions d’enseignants ? Dans cette deuxième hypothèse, les risques doivent être appréciés. Si la formation des enseignants est reconnue par un diplôme de master, du fait du principe d’équivalence, non seulement les ressortissants européens pourront accéder à l’emploi d’enseignant, mais aussi les étudiants français titulaires d’un autre master. Ainsi se pose la question même de la place du concours. 2. La place du concours Lors du débat sur la loi pour l’avenir de l’école, certains estimaient nécessaire de faire évoluer le système vers une nouvelle organisation. Après la licence, interviendrait le concours d’entrée à l’IUFM. Après ce concours, deux années de formation professionnelle en alternance et rémunérée, conduiraient à l’obtention d’un master (bac + 5), diplôme validé au niveau européen. L’obtention du master, qui intégrerait l’évaluation des qualités pédagogiques, serait la condition de la titularisation. Mais le problème est bien celui de l’articulation du diplôme avec un recrutement par voie de concours. Si le diplôme de master est délivré automatiquement à l’issue de la formation initiale, il sera difficile de ne pas envisager la question de la revalorisation des rémunérations. En matière de mobilité internationale, la reconnaissance de la formation des enseignants par un master est un atout non négligeable en particulier dans le cadre de la mobilité des enseignants étrangers qui souhaitent exercer en France. Actuellement, les enseignants étrangers sont obligés de repasser le concours français pour exercer en France en tant que titulaires. Le concours est ainsi un frein à la mobilité des travailleurs européens. 3. La problématique spécifique du master pour les enseignants La question soulevée doit de plus être analysée dans le contexte général de l’intégration des IUFM aux universités et du nouveau cahier des charges de la formation des maîtres qui prévoit la délivrance d’ECTS (système européen de transfert et d’accumulation de crédits) et place la formation des enseignants dans le cursus LMD. De plus, si le principe de la délivrance d’un diplôme était acquis, il faudra envisager, le cas échéant, les effets reconventionnels sur les statuts des enseignants. Dans le cas de la reconnaissance de la formation des enseignants par un diplôme de niveau master, plusieurs questions doivent être étudiées. Il conviendra de déterminer s’il s’agit de conférer un diplôme de formation professionnelle donnant accès au grade de master, comme c’est le cas par exemple pour le diplôme d’ingénieur ou si la formation est reconnue par un diplôme de master, ou encore par un diplôme classé au niveau I du Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP). Dans les deux cas, le ministère répond aux objectifs présidentiels. Cependant la deuxième proposition (diplôme de master), préférée par la CPU et la CDIUFM, est elle aussi sujette à débats les universités délivreront-elles un diplôme spécifique « métiers de l’enseignement » ou un diplôme déjà existant dans leur offre de formation ? La reconnaissance de la formation des enseignants pour ce diplôme sera-t-elle complète ou partielle, comme le suggère le Haut conseil de l’éducation ? Ce diplôme aurait pour mérite d’être l’outil parfait pour une mobilité internationale des enseignants français. Il permettrait de faire valider à l’étranger les compétences acquises au cours de la formation. En effet, dans la plupart des pays européens, la formation des enseignants correspond à une formation universitaire qui parfois débouche sur un master spécifique «enseignants ». Mais là encore, il faut se garder de considérer les autres pays d’Europe comme un tout : ils ont très diversement avancé sur ce terrain et la plupart d’entre eux éprouve dans la réalisation du processus de Bologne et de la stratégie de Lisbonne des difficultés comparables aux nôtres. Aujourd’hui, seule la Suède est sur le point de doter tous ses professeurs d’un « master of education ». D’autres pays d’Europe construisent actuellement des formations universitaires de « niveau master » pour leurs professeurs (Espagne Finlande), non encore finalisées.

Source : Projet de loi de finances pour 2008 : Recherche et enseignement supérieur (http://www.senat.fr/rap/a07-092-7/a07-092-74.html)